Classement des formations par métier
Avertissement
Les pages qui suivent listent les formations par « métier » en les classant par catégories (spécialités) et en leur affectant des indicateurs composites résultant du dépouillement d’offres d’emploi, de la consultation de recruteurs, responsables d’entreprises, donneurs d’ordres et donneurs d’ouvrage, ainsi que de l’analyse des descriptifs proposés par les responsables des formations et des volumes de formation. Ces indicateurs sont juste des valeurs synthétiques, susceptibles d’évoluer rapidement : une excellente formation peut s’affaiblir brusquement et même « dévisser » ; une formation modeste peut, sous l’impulsion d’une nouvelle équipe, rejoindre les meilleures et une formation débutante peut, très vite, trouver à la fois sa « niche d’employabilité » et sa vitesse de croisière.
Le Guide des métiers de la traduction-localisation et de la communication multilingue et multimédia détaille les stratégies à adopter au moment du choix. Il insiste sur le fait que les besoins se diversifient et se spécialisent et que, par conséquent, aucune formation n’y répond plus en totalité. Comme l’explique le Guide, les marchés s’organisent par métiers et, à l’intérieur de ces métiers, par spécialités. Les formations en font autant, soit en multipliant les métiers et spécialités, soit en faisant résolument le choix d’une spécialité donnée ou d’une combinaison de deux ou trois métiers et spécialités. Elles s’efforcent de proposer les profils de compétences les mieux adaptés aux exigences de fonctions et marchés spécifiques.
La hiérarchie traditionnelle entre « écoles de traduction » et « formations de traducteurs » est progressivement remplacée par des classements particuliers par champs, domaines, métiers, et faisceaux de compétences. On s’aperçoit ainsi que des formations universitaires hors-écoles (Rennes 2, Grenoble 3, Paris 7, Lille 3, Lyon 2, Metz, Strasbourg 2 ITI-RI, Angers-IPLV, et autres) occupent la première place, parfois sans rivales, dans certains secteurs, pour certains types de prestations, et sur certains marchés.
Le présent répertoire entend rendre compte de ces nouveaux classements pour permettre des choix informés. Faute d’informations vérifiables, seules quelques formations étrangères (en interprétation, en traduction littéraire et en terminologie) figurent dans le présent répertoire. Aucun master recherche ne figure dans le répertoire qui suit. En effet, par définition, ces masters conduisent essentiellement aux métiers de l’enseignement (supérieur, dans le meilleur des cas) et il ne suffit pas que les responsables de ces masters allèguent, sur des modes divers, que les débouchés sont, en sus des recherches doctorales (encore heureux !) et des concours de l’enseignement (naturellement, s’il en reste) : « la traduction (littéraire ?), l’interprétariat (sic), la documentation (ah ?), le journalisme (re-ah ?), l’édition (Ben voyons !), les métiers du livre, etc. (essentiel, le etc.) » pour que cela devienne réalité.
S’ils sont fort honorables et souvent performants dans les limites de leurs objectifs spécifiques, les masters recherche ne mènent certainement pas aux métiers de la traduction-localisation et de la communication multilingue et multimédia. Les descriptifs détaillés des formations proposés par leurs responsables et sous leur responsabilité, sont regroupés sur : www.profession-traducteur.net/etudiant/formations/formations.htm.
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